Dimanche 23 septembre 2007
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Editorial
Le Liban va-t-il maintenir le cap face aux forces qui tentent à tout prix de le déstabiliser ? Après l’assassinat cette semaine du député phalangiste
Antoine Ghanem, les regards se tournent à nouveau vers la Syrie. Mais comme d’habitude, les
enquêteurs se trouveront confrontés à une opacité totale. Cet énième attentat politique intervient à quelques jours de l’élection du président de la République par le Parlement le 25 septembre.
Terrible stratégie de ces forces qui rêvent de renverser la majorité… en abattant ses députés un à un.
Le siège présidentiel échoit à un chrétien maronite mais la communauté est divisée. Le général Aoun, leader antisyrien historique qui a retourné sa veste
pour pactiser avec le Hezbollah, va-t-il assouvir son rêve de pouvoir ? L’opposition et la majorité vont-elles s’entendre sur un candidat ? Que ce soit par le blocage institutionnel (se
retirer du vote pour empêcher le quorum) ou par des méthodes moins avouables, l’opposition pro-syrienne semble bien prête à tout pour empêcher la coalition du 14 mars de conquérir la présidence
du Liban et de parachever enfin la souveraineté du pays.
Par Alexandre H.
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Publié dans : Analyses
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